Six

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Sache que c’est au fond de nous-même. C’est un besoin. Sache que c’est ce qu’on aime, ce qui nous donne faim. On essaye de créer cette intensité. On essaye de vous faire penser qu’elle a été crée avec les tripes. Avec ce genre de profonde inspiration que l’on a juste avant de plonger. Reste à déterminer, interpréter dans quelles eaux troubles nous plongeons. On aurait du s’appeler « paradoxe ». Le travail est devenue notre détox de la rêverie. Notre intox de leur conneries.On est conscient de la merde que l’on produit. Paradoxe. Cet étrange paradoxe, que l’on a au plus prodond de nous même. Cet étrange paradoxe qui fait que l’on déteste ce qu’on aime. De la haine face à cette simplicité d’esprit. De la tendresse aussi, parce que la naiveté est chose jolie.Ce doux paradoxe qui mêle haine et tendresse face à ce monde. Ce monde dans lequel on a été plongé pour comblé son ennui, pour égayé la fatalité de la naissance et la mort. On comble, on comble…